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Business review : L’avenir de la French Tech, entre opportunités et évolutions

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2020, année difficile économiquement ? Pas pour les start-up auprès desquelles les investissements s’envolent avec un record de 5,5 milliards d’euros levés par la French Tech ! Mais qu’est-ce que la French Tech exactement ? Et quels ont été les impacts de la Covid-19 sur son avenir ?
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Atteindre 25 licornes d’ici 2025 pour aider la relance économique du pays, tel est l’objectif que le Gouvernement a fixé à la French Tech. La mission initiale de la French Tech demeure tout aussi capitale puisqu’elle est de s’assurer que les acteurs mondiaux de la technologie du futur – lesquels créent des emplois et impactent positivement notre vie – soient français.

 

1 – La « French Tech », quelle utilité ?

« La French Tech » correspond au mouvement français qui promeut les start-up du pays. C’est un écosystème unique qui regroupe des start-up comme des investisseurs, des décideurs et des contributeurs à la communauté (incubateurs, chercheurs, etc.). Son but ? Que la France soit l’un des pays les plus attractifs au monde pour les start-up voulant se lancer dans l’aventure.

Mais la French Tech a aussi une vision plus large, puisqu’elle vise à conquérir les marchés internationaux pour construire un avenir commun porteur de sens. Pour cela, elle soutient et structure l’écosystème, notamment en créant des labels comme « Métropoles French Tech », « French Tech Visa », « French Tech Diversité » ou tout simplement en accroissant la présence d’entrepreneurs dans les salons internationaux.

Grâce aux mesures prises, la French Tech a gagné en dynamisme et les start-up en visibilité. Bon nombre d’investissements sont effectués conduisant à de véritables success story de start-up provenant d’incubateurs ou ayant été accompagnées par des acteurs privés ou associatifs (Numa, Station F, The Family, The Camp…) dont vous avez déjà peut être entendu parler !

 

2- Un changement de vision

La Covid-19 et ses deux confinements ont durement impacté la sphère entrepreneuriale. Mais l’inquiétude temporaire en début de premier confinement a laissé place à un maintien de l’activité, puis à des signaux étonnamment au vert. Il faut dire que lors des deux confinements, les start-up ont été soutenues par l’État qui a déployé une vague d’aides en leur faveur : chômage partiel, Fonds de solidarité renforcé, report des charges sociales et fiscales, prise en charge des loyers, nouvelles modalités pour le remboursement des PGE, ou encore prêt garanti par l’État (PGE).

Les confinements et la pandémie n’ont, en conséquence, pas marqué un coup d’arrêt des levées de fonds. Vous avez d’ailleurs dû remarquer la hausse des valorisations et de vraies marques d’intérêt pour des acquisitions de start-up ou des financements assurés.

Toutefois, même si de prime abord l’écosystème ne semble pas avoir beaucoup souffert, en coulisse des changements structurels ont été initiés. Dorénavant, les investisseurs financent en priorité les start-up les plus rentables rapidement, à l’horizon des 18-24 mois plutôt que des trois ans. Tandis que la santé financière des start-up – pourtant encore naissantes et fragiles – est davantage scrutée et placée sous vigilance avec une nécessité de robustesse.

 

3 – Et le moral des entrepreneurs ?

Cette approche affinée de l’analyse financière de la start-up par les investisseurs est simultanée à une période d’opportunités avec une hausse des marques d’intérêt pour de potentielles acquisitions.

Ainsi, les start-up qui paraissent être des relais ou des moteurs de croissance sont celles qui attirent le plus les investisseurs. Ceux-ci ne cherchent pas à les acquérir au rabais. Au contraire, ils préfèrent mettre les moyens et miser sur de solides et prometteuses pépites inspirant confiance.

De leur côté, les entrepreneurs continuent à faire preuve de résilience et d’exemplarité, malgré une crise sanitaire complexe pour leur moral comme pour leur activité. Le défi pour eux, quelles que soient les circonstances, reste d’être alignés sur les objectifs de croissance et de développement exposés à leurs investisseurs.

 

La French Tech n’aura pas connu la crise en 2020 montrant une robustesse notable de l’investissement en capital-risque. Après la France, l’Europe ? Fort de ce succès, Emmanuel Macron souhaite exporter la méthode French Tech à l’Europe, en structurant l’écosystème à l’échelle du continent.

 

LE MOT-CLÉ

Parlez-vous « licorne » ? Dans le monde des start-up, une « licorne » caractérise les initiatives devenues grandes entreprises et maintenant valorisées à plus de 1 milliard de dollars.

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